Depuis quelques années la question de l’alimentation crue versus l‘alimentation cuite fait débat. Nutritionnistes, dieteticiens et praticiens de médecines alternatives éprouvent des difficultés à s’accorder.

Et si la solution se trouvait ailleurs, au cas par cas?

MANGER CUIT?

La cuisson possèdes de multiples intérêts :

  • Elle permet de tuer une grande majorité des bactéries pathogènes,
  • Elle permet de rendre les aliments plus digestes en cassant les fibres et en modifiant la structure de l’amidon,
  • La cuisson améliore aussi la biodisponibilité de certains aliments, notamment de certaines protéines. Ainsi, le blanc d’oeuf cru n’est assimilé qu’à 51% contre 90% pour le blanc d’oeuf cuit.

Enfin, d’un point de vue physiologique, le tube digestif de l’homme ainsi que sa dentition sont davantage adaptés à la consommation de végétaux cuits, ce qui diminue le temps de mastication et induit une meilleure accesibilité des nutriment par les enzyme digetifs.

Concernant les légumes, certains se révèlent meilleurs à la cuisson. C’est le cas notamment de la tomate dont le taux de lycophène, phytonutriment antioxydant qui diminue les risques de cancer et de crise cardiaque augmente à la cuisson.  L’organisme absorbe également plus facilement les carotenoïdes de la carotte cuite.

Mais si la cuisson présente des avantages, elle comporte aussi des incovénients :

  • Certaines vitamines (C, B1, B2, B6), nutriments et enzymes s’oxydent à la chaleur,
  • Les protéines cuites à une chaleur importante se dénaturent et encrassent l’organisme, notamment le foie,
  • Certaines huiles, chauffées à haute température deviennent toxiques et favorisent cancer, maladies neurovégétatives et accélèrent le vieillissement.

 

MANGER CRU?

Les avantages du crudivorisme sont bien réels :

  • Manger cru permet de conserver tous les nutriments (protides, glucides, lipides) mais surtout les vitamines et minéraux des aliments : l’alimentation crue est donc hautement énergétique,
  • Les aliments crus sont aussi source de probiotiques, indispensable à l’équilibre de la flore intestinale. C’est elle qui permet une bonne assimilation des nutriments et et l’activation du système immunitaire.

Enfin, la conommation d’aliments crus exige une mastication plus importante et aide donc à obtenir une sensation de sasiété plus rapide.

Mais le « tout cru » n’est pas non plus sans risque :

  • Les aliments crus sont davantage exposés à des risques toxicologiques et bactériologiques car les parasites éventuels ne sont pas éliminés par la chaleur,
  • Certains intestins fragiles peuvent être irrités et mal supporter ce mode de consommation : il convient donc de s’y habituer petit à petit.

CRU ET CUIT A BASSE TEMPÉRATURE !

La solution fait tout simplement appel au bon sens et permet de diversifier encore son alimentation : il s’agit simplement de consommer aussi bien du cuit, en priviliégiant les cuissons douces (vapeur) et lentes (basse température) que du cru, en respectant bien des mesures d’hygiènes sanitaires et en adaptant la fréquence à la tolérence de chacun. Enfin, pour une meilleure digestion, l’idéal reste de ne jamais manger trop chaud ou trop froid mais a température de l’organisme (37 degrès).

 

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