Les graisses ont longtemps été décriées et accusées d’être à l’origine du surpoids ou des maladies cardio-vasculaires. En réalité, la corrélation entre l’alimentation et les maladies sociétales dépend du total des calories consommées. 

RÉHABILITER LES GRAISSES ET LEUR PLACE DANS LE BOL ALIMENTAIRE

Pour l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), les lipides doivent représenter 35-40 % des apports énergétiques totaux.

En effet, celles-ci entrent dans la constitution des membranes cellulaires, et certaines participent à la communication entre les cellules. Elles sont également précurseur de certaines hormones et neurotransmetteurs ainsi que de la création des cellules de défense de l’organisme.

Les oméga-6 jouent un rôle dans le déclenchement d’une réaction inflammatoire pour lutter contre une ­agression. Les omégas-3 et notamment les EPA et DHA, qu’on ne trouve que dans les produits animaux, permettent a contrario de calmer l’inflammation. Ce sont d’ailleurs ces mêmes graisses animales qui, combinées à des protéines, produisent la sensation de satiété.  Enfin, l’ajout de matières grasses animales modifie positivement l’indice glycémique de certains aliments.

Les symptômes d’un déficit en acides gras sont multiples : peau sèche qui vieillit plus rapidement, baisse de la vision, dérèglement hormonal, hypertension, excès de triglycérides, tendance à la déprime et à l’hyper sensibilité.

En outre, une  insuffisance en oméga-3 peut même être un facteur de surpoids : les graisses saturées sont en effet difficiles à éliminer tant qu’elles ne sont pas « infiltrées » par ces acides gras, beaucoup plus mobilisables. Sans eux, les graisses sont donc moins bien « brûlées » et restent dans le sang, avant d’être captées par le tissu adipeux.

 

LA FIN DE L’OPPOSITION GRAISSES ANIMALES VS GRAISSES VÉGÉTALES

Les acides gras présents dans les graisses d’origine végétale et animale sont souvent les mêmes : en se nourrissant de végétaux, les animaux concentrent ces avocado-829092_960_720molécules dans leurs graisses. De plus, certaines graisses animales sont très fortement recommandables comme les omégas-3 contenus dans les poissons gras par exemple alors que d’autres, d’origine végétale sont a éviter (palme, tournesol, maïs..). Le plus gros problème restant que l’élevage industriel conduit à des produits de mauvaise qualité nutritionnelle…

 

POUR Y VOIR PLUS CLAIR, 4 TYPES DE GRAISSES 

On distingue 4 types de graisses  :

  1. Celles dont le corps à besoin mais que l’organisme ne sait pas produire tout seul (omégas 3)
  2. Celles que le corps sait fabriquer, mais qu’on peut consommer en plus pour l’y aider ( graisses animales)
  3. Celles qu’on doit éviter voire bannir (graisses industrielles, acides gras trans)
  4. Celles qui sont neutre d’un point de vue nutritionnel (huile d’olive…)

La répartition doit donc se faire de manière éclairée et l’essentiel est d’être capable de bien distinguer les graisses ­indispensables… et celles dont on peut se passer.

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